Anne Brenner works on the physical footprint, that is to say both on footprints left by the body to its environment (she has long practiced the statement of gait, placing canvases on the course of wild animals, then exposing the testimony of their passage) as the footprints of the natural and social environment on the human body. Anne Brenner shows in three large-format photographs from a series of ongoing, while diverting it, uses the form as the visibility of the advertising image. The subjects of these photographs are of human gestures, useless to the bridge to be " invisible "and which belongs, if not atavistic memory of man, at least in its embedded cultural memory. These actions "demotic" are performed as environmental experiences in childhood, then made automatically during the age adult.
Stephen Wright
Exhibition « l’Incurable mémoire des corps »

Anne Brenner travaille sur l’empreinte corporelle, c’est-à-dire aussi bien sur les empreintes que laisse le corps sur son environnement (elle a longtemps pratiqué le relevé d’allures, en plaçant des toiles apprêtées sur le parcours d’animaux sauvages, exposant par la suite le témoignage de leur passage à même le support) que sur les empreintes laissées par l’environnement naturel et social sur le corps humain. Anne Brenner montre ici trois photographies de grand format issues d’une série en cours qui, tout en la détournant, se sert de la forme comme de la visibilité de l’image publicitaire. Les sujets de ces photographies sont des gestes humains, habituels au point d ‘être « invisibles », et qui appartiennent, sinon à la mémoire atavique de l’homme, du moins à sa mémoire culturelle incorporée. Ces gestes « démotiques » sont effectués comme des expériences sur l’environnement durant l’enfance, puis effectués machinalement durant l’âge adulte.
Stephen Wright
Exposition « l’Incurable mémoire des corps »