If Arman diverts ironically the wild hunter's vocabulary translating the attitudes and gait of the wild in their environnement in his prints of daily things and objects, then Anne Brenner aims to record and read the traces of the animal's traffic in nature : canvasses are placed along their routes, at the beginning of her work in zoos, later in the African Savannah - and to be picked up some time later. The support then keeps the marks of the weather and the whims of nature, like termites's bites, and of the animal's crossings. Then everything is settled down to be well-kept in it's original state.
Exhibition « L’empreinte »
Centre Georges Pompidou

Si Arman détourne ironiquement le vocabulaire cynégétique en désignant comme des allures (au sens strict, la trace du passage des animaux dans la nature) ses empreintes d’objets du quotidien, Anne Brenner pratique effectivement le relevé d’allures : des toiles apprêtées sont placées sur le parcours d’animaux sauvages – au début de son travail, dans les zoos, par la suite dans la savane africaine - et ramassées quelque temps plus tard. Lorsqu’il passe l’épreuve, le support garde le témoignage des intempéries et des aléas de la nature, ici la morsure des termites, et l’empreinte des animaux de passage. Le tout est fixé de manière à pouvoir être conservé.
Exposition « L’empreinte »
Centre Georges Pompidou